Skizzen zur Geschichte der Schweiz. Gesellschaft für Pädiatrie

Esquisse de l'histoire de la Société Suisse de Pédiatrie


Vorgeschichte, Gründung und erste Jahre der Gesellschaft

Die Pädiatrie entsteht als selbständiges medizinisches Fach in der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts. Zeugen dieser Entwicklung sind die vielen, in dieser Zeit eigens für Kinder und Säuglinge errichteten Spitäler - nicht nur an den universitären Zentren, sondern auch in kleineren Städten - und Sanatorien "für scrofulöse Kinder" in voralpinen und alpinen Regionen. Seit 1867 gab es in Basel Vorlesungen für Pädiatrie, wenig später folgten die übrigen Universitäten. Praktizierende Kinderärzte liessen  sich gegen Ende des 19. Jahrhunderts nieder - einer der ersten war der spätere Zürcher Prof. E. Feer, der in Basel seine kinderärztliche Praxis 1891 eröffnete - , sodass bald einmal der Wunsch nach einer Vereinigung wach wurde.

Es war vor allem Prof. Adolphe Combe aus Lausanne, der als Initiant die Gründung einer Kinderärzte-Gesellschaft vorantrieb. Wir entnehmen dem Protokollheft : "Am Schweiz. Ärztetag in Bern im Jahre 1898 wurde von den Herren Prof. Combe,  Dr. Martin, Dr. Audéoud die Gründung einer schweiz. pädiatrischen Gesellschaft angeregt und diese Idee von den Herren Dr. v.Muralt und Prof. Stooss unterstützt. Im Jahre 1900 versandte dann Prof. Combe einen Fragebogen an eine grössere Anzahl interessierter Kollegen. Von 33 Antworten hielten 23 die Gründung einer schweiz. Pädiatrischen Gesellschaft für nützlich, 5 lauteten zweifelhaft, 5 verneinend"Am Samstag den 1. Juni 1901 versammelten sich in Olten die Herren Prof. Hagenbach, Basel, Prof. Stooss, Bern, Prof. Combe, Lausanne, Dr. Hürlimann, Aegeri, Dr. Adam, Basel, Dr. Gresly, Solothurn und Dr. Feer, Basel. Unter dem Präsidium von Prof. Hagenbach gründeten sie die Schweizerische Gesellschaft für Pädiatrie (SGP); ainsi fut fondée la Société Suisse de Pédiatrie (SSP).


Prof. Adolphe Combe (1858 – 1917),
Lausanne,  principal artisan de la création de la SSP
(Photo: Archives cant. vaudoises)

Prof. Eduard Hagenbach (1840-1917),
Basel, erster Präsident der SGP, unter dessen Vorsitz die Gesellschaft 1901 gegründet wurde. 
(Photo: Publ. 100 J. Kinderspital in Basel)

 


Premières années – assemblées annuelles

La première assemblée scientifique a réuni 14 membres le 31 mai 1902 à Berne, dans le nouvel hôpital des enfants, le Jennerspital, qu’ils visitèrent plein d’admiration. Les présidents sont élus pour des périodes de trois ans jusqu’en 1966, puis de 2 ans. D’emblée la présidence a alterné entre Suisse romande et Suisse allemande.

Jusqu’en 1927, les séances  se tenaient le dimanche, dès lors une session supplémentaire a été organisée le samedi, pour donner du temps à des questions plus pratiques. Dès 1960, l’assemblée s’est tenue sur trois jours. A partir de 1942 le programme a comporté un thème principal. Ceci a été l’occasion de faire appel à des orateurs étrangers. Des experts de l’Europe entière et de l’Amérique du Nord ont, au fil des années, fait bénéficier la SSP de leur savoir. Les liens ainsi établis ont à leur tour créé la possibilité d’échanges et de stages de formation à l’étranger.

A quelques exceptions près, le lieu des assemblées annuelles alternait d’une région linguistique à l’autre, bien que les latins n’aient représenté que le tiers des membres. Sur 95 réunions annuelles 50 ont eu lieu en Suisse  allemande et 45 en Romandie et au Tessin. Quel respect des minorités! Quel civisme! En 1917, le Professeur Feer,  président, clôt la réunion de la société  en exprimant sa joie qu’en des temps difficiles on ait pu à Neuchâtel resserrer les liens confédéraux.

Jusqu’en 1936, la plupart des séances ont eu lieu dans les institutions-mêmes où étaient soignés les enfants. Ce mode de faire permettait une présentation et une visite des lieux, qui succédait à la partie scientifique.


Die Mitglieder der Gesellschaft

Anfänglich umfasste die Gesellschaft Pädiater, Kinderchirurgen und Orthopäden, die im Interesse des Kindes intensiv zusammenarbeiteten. Später wurden letztere den ausserordentlichen Mitglieder zugerechnet, da die ordentliche Mitgliedschaft, entsprechend der Regelung in andern Fachgesellschaften, den FMH-Titel für Pädiatrie voraussetzte. Dieser Facharzttitel wurde von der FMH seit 1932 verliehen.

Über die Entwicklung der Mitgliederzahlen orientiert folgende Übersicht:

Jahr 1903 1920 1952 1974 2000
ordentliche Mitglieder 42    81 151 310 839
davon Frauen  % 2 10 10 19 32

 

Heute trifft es gesamtschweizerisch einen Pädiater auf  9‘350 Einwohner bzw. auf  1'600 Kinder und Jugendliche < 15 Jahren. Selbstverständlich ist die "Pädiaterdichte"  deutlich höher in den grossen Städten, vor allem in Basel, Genf und Zürich. 16% aller Kinderärzt/Innen  (10% der praktizierenden) sind heute im Besitz eines "Schwerpunkttitels". Der Anteil der Frauen stieg vor allem in der zweiten Jahrhunderthälfte stetig. In den Jahren 1995-99 schwankte ihr Anteil bei den Titelverleihungen von 42-59%; die Gleichstellung ist somit (endlich!) erreicht.


Activités scientifiques et médico-sociales jusqu'en 1945

Lors de la création de la SSP, les moyens thérapeutiques étaient extrêmement limités et les conditions de vie pour les enfants souvent mauvaises, d’où une mortalité infantile de l’ordre de 135 pour mille.  L’état de nutrition des nourrissons était souvent préoccupant et leur alimentation inadaptée et en différentes régions du pays seule une petite minorité était allaitée par la mère. Les maladies infectieuses représentaient l’autre souci principal des pédiatres. La pathologie qu’ils rencontraient était beaucoup plus vaste que la nôtre, comprenant des stades d’évolution extrême faute de traitement disponible.  Il fallait à tout prix faire avancer la médecine des enfants. Les comptes-rendus témoignent de la précision des descriptions cliniques et de l’intense travail de caractérisation et d’individualisation de nouvelles entités morbides. Les membres les plus expérimentés animaient cette recherche par leurs contributions originales, leurs questions et leurs commentaires. Quel privilège pour les plus jeunes! Le lecteur, fasciné, suit l’émergence de nouveaux concepts. La disponibilité de nouveaux moyens d’études et de soins permet de les définir. Ainsi par exemple dans les rachitismes, la plupart répondent à la vitamine D dès que l’on peut en disposer, mais quelques-uns s’avèrent résistants. On fait les mêmes constatations en ce qui concerne la vitamine K. Dès le début des années 20, l’insuline permet de maintenir en vie les enfants diabétiques, au prix de complications qu’on apprend à connaître dans les 20 années qui suivent. Ce n’est qu’en 1945 que l’on comprend la pathogénie de l’ictère grave familial du nouveau-né, par la découverte du facteur Rhesus.

Pour le traitement des maladies infectieuses, on ne disposait au début du siècle que de la sérothérapie dans la diphtérie, et de l’héliothérapie dans les formes ostéo-articulaires de la tuberculose. On assistait à des épidémies répétées de rougeole, de poliomyélite (qui allaient s’aggravant) et de scarlatine.  Des campagnes systématiques de vaccination contre la diphtérie avec l’anatoxine de Ramon ont été instituées dès 1928. En 1933, un traitement novateur, et à ce qui en est dit, efficace est l’instillation de solutions contenant du bactériophage antistaphylococcique d’Hérelle dans les ostéomyélites fistulisées à staphyloccoques. En 1937, l’observation de 3 cas d’encéphalite postvaccinale  n’est pas une raison pour interrompre la vaccination antivariolique, mais celle-ci devrait être pratiquée dans la première année de vie. Apparus vers la fin des années 30, les sulfamidés s’avèrent efficaces surtout lors d’infections des voies respiratoires et urinaires.

Il faut mentionner encore la préoccupation constante de la SSP pour les problèmes d’alimentation, promotion incessante de l’allaitement maternel, définition des caractéristiques et des indications des laits de remplacement du lait maternel. En 1942, en pleine seconde guerre mondiale, lors d’une assemblée annuelle consacrée à l’alimentation de l’enfant et du nourrisson en temps de guerre, la SSP adresse un message soutenu par l’unanimité des membres aux autorités fédérales, les enjoignant à tenir compte des besoins nutritionnels supplémentaires des enfants du fait de leur croissance  dans l’approvisionnement du pays, et en indiquant les « apports recommandés » en ce qui concerne les constituants de l’alimentation pour le nourrisson et l’enfant.


Die Blütezeit der Gesellschaft 1945-75

Nach Kriegsende setzte ein beispielloser Entwicklungsschub ein. Penicillin, und wenig später Streptomycin (1947), ab 1951 gefolgt von PAS und den ersten Breitbandantibiotika führten zu einem ungeahnten Triumph über die Infektionskrankheiten. Erstmals wurden die eitrigen Meningitiden, auch die Meningitis tuberculosa, heilbar.

In die gleiche Zeit fiel die Entdeckung der NNR-Steroide. Das rheumatische Fieber –eine Geissel der damaligen Jugend – , die Nephrosen und andere entzündliche und allergische Krankheiten konnten wirksam behandelt werden, bei den Leukämien wurden beglückende Remissionen erzielt.

Geradezu spektakulär war die Wirkung der Poliomyelitis-Impfung, zunächst nach Salk (1956), später mit dem peroralen Impfstoff nach Sabin (1962). Die gefürchtete epidemische Kinderlähmung war schlagartig besiegt, die "eisernen Lungen" hatten ausgedient – ausser für Patienten, die noch jahrelang darin liegen bleiben mussten.  Die Einführung der Polio-Impfung führte dann auch zur Ausarbeitung von Impfplänen, was wiederum zur Folge hatte, das seit dieser Zeit mehr und mehr die Gesamtheit der Kinder systematisch DiTePer, BCG und Polio geimpft wurde. Gegen Ende der 60er Jahre kam die MMR-Impfung dazu.

Die Nachkriegszeit brachte auch die Entwicklung von Diagnostik und operativer Korrektur der angeborenen Herzfehler. Max Grob, der hervorragende Kinderchirurg Zürichs und der dynamische Ettore Rossi als Diagnostiker (später Ordinarius in Bern) waren die bahnbrechenden Gestalten dieser neuen medizinischen Errungenschaft.

Eine weitere, wichtige Entdeckung der 50er Jahre war auch die Identifikation von Gliadin als Auslöser der Zoeliakie.

In den 60er Jahren lagen die Schwerpunkte einerseits bei der Onkologie. Leukämien und andere Tumoren wurden nun in grösserer Zahl heilbar. Andererseits entwickelte sich die Neonatologie zu einem Schwerpunktfach mit intensiver Betreuung atemgestörter Neugeborener und kleiner Frühgeburten.

In den 70er Jahren stiess man ins bisherige Niemandsland der Pubertäts- und Adoleszentenmedizin vor, eine wertvolle Erweiterung und Bereicherung der kinderärztlichen Tätigkeit, die sich ursprünglich vorwiegend dem Säuglings- und Kleinkindesalter zugewandt hatte. Aus dem Kinderarzt wurde ein "Spezialarzt für Kinder- und Jugendmedizin".

Alle diese Fortschritte wurden in den wissenschaftlichen Sitzungen unserer Jahresversammlungen erörtert und durch eigene Erfahrungen und Forschungsergebnisse bereichert.  Sie fanden ausserdem ihren Niederschlag in den Annales Paediatrici (Karger, Basel, bis 1964), und in den Helvetica Paediatrica Acta, die gleich nach Kriegsende begründet worden waren. 


Helvetica Paediatrica Acta

Alors que les autres états européens ont pris de nombreuses années pour se remettre de l’horreur et des destructions de la guerre et devaient rattraper un retard considérable, la Suisse, infiniment privilégiée, pouvait poursuivre ses recherches sans entraves. Cette situation de pointe a été encore renforcée par la personnalité exceptionnelle de Guido Fanconi. En sa mémoire, un an après sa mort, la SSP a créé le « Prix commémoratif Guido Fanconi », qui est attribué chaque année pour un travail d’excellence scientifique ou autres actions remarquables dans la domaine de la pédiatrie.

C’est lui qui a fondé les Helvetica Paediatrica Acta en 1945, donnant ainsi au jeunes  chercheurs la possibilité d‘y publier leurs travaux scientifiques. Les HPA ont ainsi été le réceptacle de nombreuses et remarquables contributions originales. Disposer d’une telle tribune a renforcé la qualité des travaux et la cohésion des chercheurs.  Y figurent entre autres les travaux visant à optimiser le traitement des affections malignes, effectuées sur le plan national et avec la rigueur méthodologique requise des instances internationales, dans le cadre du Swiss Pediatric Oncology Group. Dès 1970, avec le volume 25, le journal porte la mention d’organe officiel de la Société suisse de pédiatrie, et contient les comptes-rendus des assemblées annuelles.  En 1975, Andreas Fanconi succède à son père à la tête de la rédaction. A ce moment la SSP décide de ne plus déclarer obligatoire l’abonnement pour ses membres : des 300 membres suisses d’alors, seuls 100 ont continué de s’abonner. En 1988, les HPA ont été incorporés dans l’European Journal of Pediatrics. L’évolution du journal reflète celle de la SSP. Après une longue période où elle rassemble la grande famille pédiatrique, celle-ci se disperse au gré du développement des sous-spécialités, dont les revues internationales concurrencent un journal de caractère général.


Recherches, formation continue et spécialisation

Lors de l’assemblée annuelle à Lucerne, en 1971, le président d’alors a plaidé pour que s’organisent des réunions à l’occasion desquelles les spécialistes des différentes cliniques puissent se rencontrer.  Il est ainsi né au début des années 70 des clubs de spécialistes.  Ces clubs se réunissaient à leur gré. Le groupe du métabolisme a proposé que des réunions de chercheurs spécialisés se tiennent dans le cadre des assemblées annuelles de la SSP.  Ainsi s’est créée la séance informelle  «Journée des jeunes chercheurs» (Forschertagung) qui a eu lieu la veille ou durant la matinée qui a précédé l’ouverture officielle du congrès et qui peu à peu a accueilli des chercheurs provenant de toutes les sous-spécialités pédiatriques. Dès 1983, les réunions des chercheurs n’ont plus lieu en liaison avec l’assemblée annuelle, mais régulièrement dans un endroit central comme Berne.

Jusqu’à aujourd’hui 10 différents titres de formation approfondie (« Schwerpunkte ») ont été créés.

Le prix que Bamatter a créé en 1985 couronne les meilleurs travaux scientifiques en néonatologie; il est décerné par la SSP tous les deux ans. 

A coté des recherches au sein des universités, il s’est développé sous l‘égide du GREPA une recherche remarquable en pédiatrie ambulatoire, activité qui a valorisé et dynamisé le travail quotidien du pédiatre praticien. 

La SSP a organisé des cours de perfectionnement au sein des services universitaires dès la fin des années 60 et jusqu’au terme des années 1980: les participants étaient associés aux activités de la clinique pendant une semaine.


Erste Turbulenzen- die praktizierenden Pädiater verlangen mehr Mitsprache

In den 50er bis 70er Jahren erfreute sich die Gesellschaft einer ungestörten Prosperität und eines steten Wachstums. Der "Baby-Boom" der 60er Jahre bescherte allen eine mehr als nur volle Beschäftigung. Viele Pädiater sahen täglich in Praxis und auf Hausbesuchen gegen hundert kranke Kinder, in Grippezeiten sogar wesentlich mehr. Somit war auch das materielle Auskommen für den Kinderarzt gesichert, die Standeskommission der SGP hingegen arbeitslos. Sie wurde deshalb aufgehoben.

Anfangs der 80er Jahre begann ein anderer Wind zu wehen. Die Pädiater wurden immer zahlreicher, die Kinderzahlen immer kleiner. Kamen 1965 noch 113'000 Kinder zur Welt, waren es 1978 gerade noch 71'300.  Anfangs der 80er Jahre wurde die befürchtete Ärzteplethora zur Gewissheit.  In einer 1983 durchgeführten Umfrage gab ein Drittel der Kinderärzte an, dass sie "eine unerwünschte bis alarmierende Abnahme der Patientenzahlen feststellen müssen". Prof. Stalder beantragte deshalb an der Jahresversammlung 1985 in Zürich die Schaffung einer Kommission "Zukunft der Pädiatrie", dessen Vorsitz Dr. U. Lips übernahm. Man sollte sich über die berufliche Zukunft des praktizierenden Kinderarztes Gedanken machen und Massnahmen planen.

Unter anderem war erkannt worden, dass in der Praxis den Vorsorgeuntersuchungen mehr Gewicht beizumessen wäre. Die Arbeitsgruppe für Sozialpädiatrie arbeitete dazu unter Prof. E. Joss ein Manual zur Durchführung von Vorsorgeuntersuchungen aus, das 1986 in erster Auflage erschien. Auf europäischer Ebene ein Pionierwerk, um das uns die ausländischen Gesellschaften beneideten. Die heutige 3. Auflage ("Prävention in der Pädiatrie – ein Manual") gehört offiziell zur Pflichtlektüre für die Vorbereitung auf das kinderärztliche Fachexamen.

Schon früher hatte die Gesellschaft eine Stillbroschüre herausgebracht, die ebenfalls in präventivem Sinne der Förderung der natürlichen Säuglingsernährung gedient hat. Ein anderer Beitrag zur Prävention stellt das von Dr. H. Häfliger, Luzern kreierte  Gesundheitsheft dar, das nach einer  längeren Erprobungszeit, definitiv 1996 gesamtschweizerisch eingeführt wurde. 

Diese Aktivitäten sind symptomatisch für die Entwicklung der Pädiatrie: von der kurativen Medizin mit Behandlung schwerster Ernährungsstörungen und Infektionskrankheiten hat sich der Schwerpunkt auf sozialmedizinische und präventive Tätigkeiten verschoben. Der moderne Kinderarzt ist zum Begleiter und Beschützer des gesunden und kranken Kindes von der Geburt bis zum Beginn des Erwachsenenalters geworden.

An der Mitgliederversammlung 1986 in Appenzell kam es – wohl erstmals in der Geschichte der Gesellschaft – zu kritischen Äusserungen von seiten der jungen Generation der praktizierenden Pädiater. Sie fühlten sich in ihren Interessen von der offiziellen Gesellschaft zu wenig vertreten, forderten mehr Mitspracherecht und einen breiteren Einsitz im Vorstand, somit auch neue Statuten, an deren Ausarbeitung sie selber massgeblich mitwirken wollten.

1988 war es soweit. An der Jahresversammlung in Zug wurden diese neuen Statuten genehmigt, die nun vorschrieben, dass die Praktiker mit 4 Sitzen im 9-köpfigen Vorstand vertreten waren. Ausserdem wurde die bisherige  "Zukunft der Pädiatrie" wieder in eine offizielle Standeskommission umgewandelt, und die Arbeitsgruppe Sozialpädiatrie in eine Kommission für Präventiv- und Sozialpädiatrie. In der Standeskommission waren vor allem Delegierte der regionalen Kinderärztevereinigungen tätig. Die innere Ruhe schien für die Zukunft gesichert.


Von den Helv.paed.acta zu den PAEDIATRICA

1988 erschienen die letzten Hefte unserer Helv.paed.Acta, mit einer gewichtigen Schlussnummer als krönenden Abschluss: den Daten der Zürcher Wachstumsstudie von Prof. A. Prader, ein Tabellenwerk, das zum goldenen Standard der Wachstumsmedizin wurde. Für die wissenschaftlich Fortsetzung unserer Zeitschrift war mit ihrer Integration im Eur.J.Pediatr. eine glückliche Lösung gefunden worden. Aber immer mehr erwachte das Bedürfnis "nach einem vereinsinternen Publikationsorgan, einem Sprachrohr, das Brücken schlagen soll zwischen den Mitgliedern, zwischen Kommissionen, Studiengruppen etc.", und welches aktuelle Fach-Informationen und Fortbildungsartikel für die Praxis anbieten konnte. Ueli Lips liess sich als ersten Redaktor engagieren und sorgte, zusammen mit einem engagierten Redaktionsstab, für das Gedeihen der PAEDIATRICA, die jetzt im 12. Jahrgang erscheinen. (Nachfolgende Redaktoren: P. Klauser, Genève, R.Tabin, Sierre).


L’atmosphère devient plus tendue

L’apaisement signalé plus haut ne s’est pas réellement produit. De nombreux collègues n’étaient pas satisfaits de leur situation matérielle, ils commençaient à ressentir la concurrence des médecins généralistes, et ils exigeaient qu’on renforce l’image du pédiatre auprès du public et qu’on raffermisse leur position.

Lors de la réunion annuelle de Davos en 1992 on prit la décision de chercher à atteindre ce but avec l’aide d’un bureau de relations publiques. Sous la présidence d’ O.Tönz, un groupe de travail s’est mis à la tâche. Sur le conseil d’experts, on a cherché à réaliser un profil du pédiatre (Leitbild). Après de nombreuses démarches et travaux préparatoires, avec la participation de représentants des groupes régionaux, une vaste enquête a été entreprise auprès de tous les membres de la SSP. On a pu ainsi récolter les données de base et présenter, deux ans plus tard, un projet du « Leitbild », qui avait été mis en consultation auprès de différentes instances. Ce projet tenait compte de la structure de la SSP, telle qu’elle existait alors, et exprimait ses vues sur l’avenir et les buts qu’elle cherchait à attendre. Mais, peu après la publication du « Leitbild » en automne 1994, la société a été ébranlée à sa base par la création d’un Forum indépendant pour la pédiatrie ambulatoire (Forum für Praxispädiatrie). Ainsi, le profil, qui a été conçu pour une structure unifiée, n’avait plus la signification que l’on avait désiré lui donner. Mais la préparation de ce document avait donné lieu à de fructueuses discussions, peut être plus importantes en elles-mêmes que le produit finalement décrit.


Conclusion

Constituée de membres convaincus et entreprenants, la SSP a été d’une utilité extrême pendant les cent ans de son existence, sur le plan de la promotion de la pédiatrie, de la formation de ses membres et de l’encouragement des chercheurs. Elle fait face aujourd’hui aux exigences requises pour que la pédiatrie déploie son efficacité optimale :  Promotion d’une pédiatrie sociale, défendant la cause des enfants et de leurs familles dans la société, recours à des pédiatres généralistes largement formés dans leurs tâches de prévention, de conseil, et de prise en charge globale, intervention à bon escient de pédiatres spécialisés hautement compétents dans une approche intégrée, à des coûts raisonnables. La SSP se doit de répondre à ces exigences.


E. Gautier, Lausanne
O. Tönz, Luzern


Quellen :

  • Protokollhefte (Manuskript), enthaltend das Protokoll der Gründungsversammlung und alle Akten (Protokolle, Mitgliederverzeichnisse, Kassenberichte etc.) der ersten Jahre
  • Protokolle der wissenschaftlichen Sitzungen, die erschienen sind in :
    • Revue médicale de la Suisse romande 1902 – 1930
    • Schweiz. Med. Wochenschrift 1929-1944 und 1989 – 2000
    • Annales Paediatrici 1944-1961
    • Helvetica Paediatrica Acta  1968-1988

      bis 1974 enthalten diese Protokolle nicht nur die Hauptvorträge und die Kurzmitteilungen, sondern die gesamten Diskussionen samt Namen der Votanten.

  • Programme der Jahresversammlungen  1961-2000
  • Die Akten der Gesellschaft, Protokolle der Geschäftssitzungen (selektiv)
  • Das nicht ganz unfehlbare Langzeitgedächtnis der Autoren  

Top


Dernière mise à jour du site: 25.06.2008